Dans le catalogue
Prix

Colum McCann est le lauréat 2009 du NATIONAL BOOK AWARD, le plus grand prix littéraire américain
http://www.nationalbook.org/nba2009_f_mccann.html

Lire l’article du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/11/20/03005-20091120ARTFIG00406-colum-mccann-laureat-du-national-book-award-.php

Lire l’article du New York Times :
http://www.nytimes.com/2009/11/19/books/19awards.html

Septembre 2009 : Colum McCann est le lauréat du Prix littéraire du Festival Américain de Deauville.
http://www.festival-deauville.com/VF/html/dedicaces.html

Télévision
23 octobre - FRANCE 3
17h05 : Un livre, un jour
http://programmes.france3.fr/un-livre-un-jour/index-fr.php?page=accueil&id_article=1346
24 septembre – FRANCE 5
20h35 : La Grande Librairie
Rediffusion le dimanche 27 septembre à 8h55
http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_rubrique=1406&id_article=12875
22 septembre – ARTE
19h30 : Arte Culture/Le magazine de la culture
http://www.arte.tv/fr/Echappees-culturelles/ARTE-culture/2856152.html
Radio
20 septembre – RTL
Les livres ont la parole
http://www.rtl.fr/fiche/5928422253/et-que-le-vaste-monde-poursuive-sa-course-folle-de-colum-mccann.html
Presse

«  Colum McCann, 44 ans, est à mes yeux l’un des futurs monstres sacrés de la littérature mondiale. Il a publié deux romans à succès, Danseur et Zoli, mais surtout un ouvrage culte qui ausculte comme nul autre les entrailles de New York et jongle avec les métaphores, des tunnels aux gratte-ciel, Les saisons de la nuit. Son nouveau roman, Et que le vaste monde poursuive sa course folle, peut se lire comme le prolongement des Saisons de la nuit, le deuxième volume de sa mise à nu de l’âme de la plus grande cité de l’univers. [...] À partir de l’exploit réalisé en 1974 par le funambule Philippe Petit (danser sur un fil d’acier entre les deux tours du World Trade Center, à quatre cent mètres de hauteur, en toute illégalité), Colum McCann entrelace le destin de personnages qui n’ont rien en commun et dont la vie bascule au cœur d’une mégalopole qui dévore ceux qui viennent y chercher refuge. Ses personnages sont des marginaux. Des déclassés. Ces sont les clodos du métro, les Noirs dans l’Amérique blanche, les junkies défoncés à l’acide et au speed, les curés à la foi chancelante, les ados bousillés par la rue, les prostituées lessivées... Ceux qui, chaque fois qu’une jolie branche pousse sur leur arbre, voient le vent venir la briser. L’humanité dans ce qu’elle a de pire. La lie de la lie. Mais McCann parvient, dans une langue superbe, à introduire la beauté là où gisent la violence, le crime, l’abomination. On referme ce livre subjugué. Et l’on se rend compte à quel point la littérature, lorsqu’elle est porté à ce degré d’incandescence, permet d’élargir notre horizon, de lutter contre nos préjugés. »
 François Busnel, Lire

« L’imagination du romancier ne tient qu’à un fil. Colum McCann est un funambule. Comme Philippe Petit qui donne l’impression de se promener dans les airs, l’auteur de Et que le vaste monde poursuive sa course folle, marche en équilibre d’une histoire à l’autre. A New York des personnages qui subissent le joug de la destinée et atteignent leur point de non-retour alors que la silhouette d’un extraterrestre défie la mort entre les Twin Towers. »
Jean-Claude Lamy, Le Midi Libre (Juré du Prix littéraire du Festival du Cinéma Américain de Deauville)

« Ecriture haletante, phrases télégraphiques, un verbe, pas de verbe, peu importe, il faut à l’écrivain irlandais décrire l’effervescence, le souffle du monde, les pensées qui zigzaguent et se fondent dans l’instant. McCann excelle dans l’exubérance, dans la bousculade verbale. »
Yves Simon, Paris-Match

« Dans ses livres précédents, (Les Saisons de la nuit, Danseur, Zoli), comme dans ce nouveau récit, une rue, un regard, une attitude permettent à Colum McCann d’imaginer un monde à mille lieues du sien, et dans lequel, pourtant, il déambule avec aisance. Et sa manière de réinventer des vies, de les relier entre elles, de nous perdre pour mieux nous rattraper, n’en finit pas de nous impressionner. »
Pascale Frey, Elle

« [...] comme toujours avec McCann, l’essentiel est là. Cette aisance à montrer l’humain dans son combat quotidien avec la réalité. Cette empathie pour les plus fragiles, les moins glorieux. [...] On se perd un peu dans ce tourbillon de vies reliées entre elle par la souffrance et la perte. Mais c’est peut-être le but de la manœuvre. Décrire une ville, New York, dans son effervescence, ses moindres frémissements. Et une époque, les années 70, où malgré la guerre en Asie, la fin de l’ère hippie, un homme pouvait encore se prendre pour un oiseau sur un fil tendu entre deux tours sans risquer plus qu’une peine symbolique. »
Bruno Corty, Le Figaro littéraire
Lire l’article
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/08/20/03005-20090820ARTFIG00309-comme-un-oiseau-sur-un-fil-.php

« Ce roman se reçoit comme un instantané qui saisirait autant de tranches de vie comme pour cristalliser l'ampleur du combat que l'homme est amené à livrer quotidiennement dans sa lutte avec l'ange. Bien que le choc de la déflagration se ressente à chaque page, McCann rappelle que si la douleur n'est pas vaine, c'est précisément parce qu'elle révèle à elle-même une humanité qui semblait s'ignorer. »
Benoît Legemble, Le Matricule des Anges

Colum McCann sur le fil
A 44 ans, cet Irlandais baroudeur installé à New York livre son septième roman: une fiction magistrale sur la fragilité de notre monde. Rencontre avec un écrivain engagé.
Entretien réalisé par André Clavel pour L’Express du 20 août 2009
Lire la suite de l’entretien
http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=15204/idR=5/idG=4?XTOR=EPR-342

Colum McCann, le prêtre qui se fit funambule
Colum McCann, écrivain new-yorkais d’origine irlandaise, publie un roman sur l’avant-11 septembre, avec pour personnage principal un prêtre-ouvrier.
Entretien réalisé par  Marie Chaudey pour La Vie du 06 août 2009
Lire l’entretien
http://www.lavie.fr/l-hebdo/une/article/1447-colum-mccann-le-pretre-qui-se-fit-funambule/retour/11/hash/47dbcf56bb.html

Fils de famille
Colum McCann raconte la journée de deux frères irlandais dans le Bronx de 1974, quand le World Trade Center était aux pieds d’un funambule.
Lire l’article
http://www.liberation.fr/livres/0101588535-fil-de-famille

« Colum McCann est autant acrobate que ventriloque: pour rendre le monologue d'une prostituée, il semble écrire comme Hubert Selby Jr. Mais quand il croque les dames de Park Avenue, c'est en enfilant le complet blanc de Tom Wolf. »
Marc Lambron, Le Point
Lire l’article
http://www.lepoint.fr/actualites-litterature/2009-08-31/roman-mccann-sur-le-fil/1038/0/371958

Quand McCann danse avec le 11/09
« Comme un photographe, McCann invite le lecteur dans son roman. Il lui glisse des indications très précises, l’emporte dans son écriture chaleureuse et prenante puis le laisse libre de faire son chemin. N’est-ce pas là la littérature ? »
Lucie Cauwe, Le Soir (Belgique)
Lire l’entretien
http://archives.lesoir.be/quand-colum-mccann-danse-avec-le-11-09-%AB-mon-roman_t-20090828-00PN2H.html?query=colum+mccann&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=colum+mccann&pos=0&all=363&nav=1

« Et que le vaste monde poursuive sa course folle est un roman hyperconstruit et documenté, une mécanique de précision dont on ne voit pas les rouages masqués par les coups de chaleur et de coeur halluciné. Colum McCann se sert de petites histoires pour raconter la grande. Le vaste monde surgit de l'intime, des détails des fenêtres ou des portes que l'on entrouvre pour aspirer la lumière et les sons de la cité électrique. »
Philippe Chevilley, Les Echos

« Généreux, complexe, passionné, prophétique, ce grand roman new-yorkais fait résonner des fracas de vies et apparaît comme un des tours de force de la rentrée étrangère. »
Isabelle Falconnier, L'Hebdo (Suisse)

New York retient son souffle avec McCann
L’écrivain irlandais Colum McCann signe un roman vertigineux sur la ville des années 1970.
Yasmine Youssi, La Tribune
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http://www.latribune.fr/loisirs/livres-bd/20090831trib000416406/le-roman-du-new-york-des-annees-1970-selon-colum-mccann.html

« Et que le vaste monde poursuive sa course folle n’anticipe pas seulement le New York post-11/09/2001, il compose un âpre et fabuleux roman choral au-dessus duquel danse une note aiguë : la geste d’un funambule au sommet des Twins. Ou la figure de l’infatigable espérance. »
Philippe Nassif, Glamour

Colum McCann sur le fil
L'écrivain irlandais est de retour avec «Et que le vaste monde poursuive sa course folle», une fresque ambitieuse mettant en scène des destins tragiques dans le New York des années 70. Rencontre.
Entretien réalisé par Nicolas Ungemuth pour Le Figaro Magazine du 4 septembre
Lire l’entretien
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/09/05/01006-20090905ARTFIG00002--sur-le-fil-.php

« S’il ne fallait retenir qu’une seule phrase de ce roman éblouissant, ce serait celle-ci, qui en est la clé : « Pas à pas, nous trébuchons dans le silence, à petits bruits, nous trouvons chez les autres de quoi poursuivre nos vies, et c’est presque assez. »
André Clavel, Le Temps (Suisse)
Lire l’article
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/45bce588-9993-11de-bf66-506975c5b3b5/Au-dessus_du_vide

« Colum McCann excelle à décrire finement la naissance de l’amour comme l’approche de la fin, la manière intime de bercer son deuil ou de se réfugier dans la mémoire de l’enfance. A tel point qu’il parvient à réveiller chez le lecteur ses propres souvenirs enfouis, à décrire exactement ses propres impressions encore informulées. Un roman qui, par son souffle métaphysique et sa sagesse, donne le vertige. Tout simplement. »
David Fontaine, Le Canard enchaîné

McCann, funambule virtuose
L’Irlandais danse au-dessus de la mêlée humaine pour mieux la toucher.
Lire l’article
http://www.24heures.ch/loisirs/livres/mccann-funambule-virtuose-2009-09-02

« Le dernier roman de Colum McCann est un immense creuset pour les voix éperdues de personnages en quête d’amour et de paix. Un requiem polyphonique pour une ville qui change, un cri d’alarme presque désespéré, un élan de tendresse acharné. »
Hugo Pradelle, La Quinzaine littéraire

« Lisez Et que le vaste monde poursuive sa course folle et vous verrez des personnages en trois dimensions se découper hors des pages. »
Florence Noiville, Le Monde 

« C’est un portrait sensible des Etats-Unis, qui montre toute la fragilité et les contradictions d’une société en pleine effervescence, riche de sa diversité. »
Marie-Cécile Bérenger, La Provence
Lire l’article
http://www.laprovence.com/articles/2009/09/06/904062-France.php

Un funambule, deux tours, des témoins
Colum McCann célèbre New York en un chant polyphonique de haute tenue.
Entretien réalisé par Geneviève Simon pour La libre Belgique du 21 septembre 2009
http://www.lalibre.be/culture/livres/article/530268/un-funambule-deux-tours-des-temoins.html


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